Fête du Court Métrage 2026 !

Cette année, le programme scolaire nous plonge dans la richesse de nos jardins, interroge sur les différences et nous rappelle comment l’inattendu peut se transformer en aventure.

Mon jardin merveilleux 3 à 5 ans :

De tout temps, qu’il soit jardin d’agrément ou jardin utilitaire, il est agréable d’y séjourner et d’éveiller tous ses sens : la vue reposante des végétaux, le contact direct avec la terre, les senteurs des fleurs, les saveurs des fruits et des légumes, le chant des oiseaux… Alors enfilons nos bottes pour cultiver le jardin et se cultiver soi-même.
Notre planète Terre est le grand jardin des humains qu’il nous incombe de préserver.

Temps Libre 5 à 7 ans :

Qui n’a jamais vécu un moment où tout bascule, où les règles habituelles ne s’appliquent plus ? Un oubli, une rencontre, un lieu qui résiste : soudain, il faut improviser, inventer, ou même transgresser. Ces instants de décalage, où l’on sort des sentiers battus, révèlent souvent des ressources insoupçonnées.

Bien dans ma tête 7 à 10 ans :

À travers des thèmes variés comme la maladie, le handicap ou les divergences culturelles, ces films illustrent comment le fait d’accepter l’autre dans sa singularité ou sa vulnérabilité peut apaiser et enrichir nos liens.

En complément voici une page avec des ressources complémentaires !
Et un très beau court en lien avec le handicap/la différence ici

Nous remercions chacune des classes pour leur participation…Nous avons pu même découvrir le travail des classes de CM, issu d’un parcours EAC avec la compagnie du 13 ème Quai en partenariat avec le Grand Angle ! Courts métrages des classes réalisés en 2025/2026 en lien avec le spectacle Les CoUlysses

Sélection ados 10-13 ans en partenariat avec Anim’Action 

Vous est-il déjà arrivé de vous sentir en décalage, dénigré(e), seul(e) parmi les autres ?
Ce programme vous propose de changer de focale : et si c’était les autres qui avaient tort ? Cela commence d’emblée comme un énergique cri de révolte, À mort le bikini !, puis se poursuit, dans Niveau Zéro, sur un ton plus sobrement documentaire, mais non sans fantaisie militante, avant de se conclure en fable surréaliste avec À la Mode, miroir amer d’une de nos pires obsessions sociales : la peur du ridicule.

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