AUTRES REGARDS : S'INTERROGER, ACCOMPAGNER
Se sentir bien, comprendre et agir
La Santé mentale
La santé mentale est un état de bien-être, indispensable pour se sentir en bonne santé. Elle ne se définit pas seulement par l’absence de trouble mental ou psychologique.
Comme le fait d’être en bonne santé physique, être en bonne santé mentale permet de se sentir bien dans sa peau, de s’épanouir, d’agir, de s’intégrer dans une communauté familiale, amicale, scolaire, professionnelle et de participer à la vie socio-économique.
Santé mentale et santé physique sont indissociables l’une de l’autre et sont d’ailleurs souvent imbriquées, l’une influençant l’autre et inversement.
« Il n’y a pas de santé sans santé mentale », c’est l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui le dit.
La santé mentale n’est pas un état figé, elle est une recherche permanente d’un état d’équilibre psychique, propre à chaque personne, selon ses conditions de vie et les évènements qu’elle vit ou qu’elle a vécus.
Une personne peut ne souffrir d’aucune maladie psychique sans pour autant se sentir en bonne santé mentale. À l’inverse, une personne peut bénéficier d’un bien-être mental satisfaisant tout en ayant un trouble psychique bien traité.
Maintenir une bonne santé mentale est aussi l’une des meilleures façons de se préparer à traverser les moments plus difficiles de la vie, sur le plan personnel ou professionnel.
Comment évaluer son bien-être mental ?
Vous éprouvez un sentiment de bien-être mental lorsque :
- vous parvenez à exprimer vos talents et qualités ;
- vous vous sentez capable de réaliser vos projets et de gérer votre vie ;
- vous supportez les tensions normales de la vie et les tracas du quotidien ;
- vous jouez un rôle actif au sein de votre famille, de vos amis, de votre communauté et dans votre travail (ou dans vos études).
Neuroatypie : quand le cerveau fonctionne différemment
Obtenir des clefs de compréhension
La notion de neuroatypie regroupe des fonctionnements cérébraux qui diffèrent de ce que l’on considère comme « typique ». Autisme, troubles « dys », TDAH ou encore haut potentiel intellectuel en font partie. Cette diversité neurologique soulève de nouveaux enjeux en matière de santé, d’éducation et d’inclusion sociale. Qu’englobe exactement la neuroatypie ? Quels profils sont concernés ? Et comment poser un diagnostic fiable ?
Le terme « neuroatypie » est apparu à la fin des années 1990, notamment grâce aux travaux de la sociologue Judy Singer sur la neurodiversité. Il désigne des fonctionnements neurologiques différents de la norme.
Les personnes neuroatypiques présentent souvent une hyperconnectivité cérébrale, influençant leur manière de penser, de ressentir et d’interagir. Contrairement aux profils dits neurotypiques, qui suivent une logique linéaire, les neuroatypiques associent les idées de façon plus intuitive et créative.
Ce fonctionnement peut être une grande richesse, en favorisant l’innovation ou l’analyse fine. Mais il peut aussi poser des défis dans un monde conçu pour les neurotypiques.
Aujourd’hui, mieux comprendre la neuroatypie permet de valoriser la diversité cognitive et de promouvoir l’adaptation des environnements scolaires, professionnels et sociaux à tous les profils.
Pour vous accompagner sur ces sujets, nous vous proposons des temps avec des professionnelles formées dans ces domaines, car nous soulignons l’importance de ces thématiques.
Elles interviendront dans le cadre suivant :









